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jeudi 12 novembre 2009

FRANCE / LE BUZZ BOOMERANG DU DEPUTE ERIC RAOULT

 

J'ai le sentiment qu'à travers le buzz qu'ont suscitées ses paroles, le député Eric Raoult a souhaité s'extirper du semi oubli dans lequel il a sombré depuis quelques temps ! L'opération a réussi en partie mais il est parvenu à se mettre l'ensemble de l'opinion publique -ou presque- contre lui !


 

Comment cela ? Les écrivains récompensés par un (le, s'agissant du Goncourt) prestigieux prix littéraire devraient être amenés à observer un devoir de réserve ! Le député Raoult n'y va pas par quatre chemins et eut été un antigaulliste de la première heure lorsque qu'un ministère de la culture fut taillé aux dimensions de celui qui allait présider de longues années à sa destiné, à savoir André Malraux.


 

Par extension, Cimaise-magazine.net étant consacré aux arts plastiques, Piccasso tout comme Léger, parmi d'autres, lesquels véhiculaient des idées proches du parti communiste, n'auraient guère pu s'exprimer et auraient vraisemblablement quitté la France si la proposition du Député Raoult avait été adoptée en d'autre époque ! Que dire de nos musées : les peintres pompiers les auraient rempli alors que les impressionnistes (pratiquement subversifs à l'époque) dont Monet (protégé par Clémenceau) n'auraient eu d'autre sort que de dormir dans les caves en attendant des jours meilleurs. Avec un peu de recul encore dans le temps, on est en droit d'imaginer que l'oeuvre de Goya aurait été bannie, etc...


 

A propos de devoir de réserve, on peut comprendre celui de Frédéric Mitterrand, qui, cette fois-ci a préféré ne pas prendre parti, n'en pensant pas moins, on peut en être certain.


 

Quant au député Raoult, si j'avais un conseil à lui donner, ce serait d'évoquer (comme il savait le faire à une époque) les sujets qu'il maîtrise parfaitement en sa qualité d'élu d'une banlieue difficile, plutôt que d'aller s'aventurer sur des terres qui semblent ne pas lui être particulièrement familières.


 

Xavier Lacombe-Maury

 

jeudi 5 novembre 2009

PARIS : A PARTIR D'AUJOURD'HUI A LA GALERIE ITINERRANCE

 

Bien loin des années 80, le pochoir est aujourd'hui multiple. Et c'est le chic, tellement fin des années 2000, qui caractérise les artistes présentés dans cette exposition. Elégance et glamour du côté de Zalez et Tian, la délicatesse du Japon chez Stew et le mystère des collages de Betty Baron s'associent avec l'esthétisme des lignes architecturale du duo polonais Monstfur et avec la douce poésie de la canadienne Indigo.

 

La Galerie Itinerrance existe dans le 13e arrondissement depuis 2004. A deux pas de la Grande Bibliothèque et des Frigos, elle s'insère dans un tissu urbain en pleine expansion économique et culturelle.

 

Avec des expositions référentielles de street art à son actif -- comme les berlinois Evol & Pisa73 en 2008, YZ Open Your Eyes, Marko 93, Seize Happy Wallmaker ou encore récemment le couple franco-autrichien Jana & Js – et un espace hors du commun -- 130 m², 7 mètres de hauteur sous plafond, et des murs en béton brut --, la Galerie Itinerrance a tout pour réussir et devenir un lieu d'art incontournable à Paris.

 

S'associant à Samantha Longhi de Stencil History X pour sa programmation, la Galerie Itinerrance se positionne désormais dans le domaine du street art exclusivement et du pochoir en particulier. Chic'n'stencil ouvre donc une saison 2009-2010 internationale qui verra le passage des plus grands artistes tels que le belge Roa, l'américain Logan Hicks, les italiens Sten & Lex, le polonais M-City, ou le français C215, qui ont fait le tour du monde, tant dans les rues que dans les galeries.

Du 5 novembre au 5 décembre. Vernissage ce soir à partir de 18h00.

 

Pratique :

7 bis, rue Goscinny (13eme)

Métro ligne 14

du mercredi au samedi, de 14 à 189 h. tel : 01 53 79 16 62

 

lundi 2 novembre 2009

APRES PARIS ET BERLIN : MOSCOU LE 9 NOVEMBRE !

 

Que d'évènements importants se sont déroulés un 9 novembre au fil des dernières décénies, voire des siècles passés. Parmi eux, et sans doute le plus proche de nous, la chute du mur de Berlin, bien-sûr.

 

 

Ainsi, à l’occasion de l’année commémorant le XXème anniversaire de la chute du Mur, après avoir été présentée à Paris au Palais Royal et à Berlin au Deutsches Historisches Museum, ainsi que nous nous en sommes fait l'écho à l'époque, la collection personnelle de Sylvestre Verger « 1989-2009. Mur de Berlin - Artistes pour la Liberté », plus importante collection au monde célébrant la chute du mur de Berlin, sera présentée à Moscou au Winzavod du 10 novembre au 13 décembre.


 

Sous le Patronage du Ministre de la Culture Alexandre Avdeev, le vernissage de l’exposition se fera le jour même de anniversaire de la chute du Mur «  le 9 novembre 2009 ».


 

Ce sera L'occasion de se laisser émouvoir par ces fragment prélevés sur le mur sécuritaire du no man's land berlinois dès 1989, et mis à la disposition d'artistes internationaux contemporains (Chillida, Takis, Arman, Buren, Lewitt, Noir, Zaborov, Kabakov, Klasen…)… Fragments témoins de ce bouleversement historique que fut la chute du Mur ou simples célébrations de la liberté.

FRANCE / MILSHTEIN : UN GRAND PARMI LES GRANDS

            

dimanche 1 novembre 2009

PARIS / ART EN CAPITAL AU GRAND PALAIS

 

C'est mardi que s'ouvriront les portes du Grand Palais à "ART EN CAPITAL".

Tous les salons dits "historiques" : Le Salon des artistes français, le Salon des comparaisons, le Salon du dessin et de la peinture à l'eau, le Salon de la Nationale des Beaux-Arts et le Salon des artistes indépendants ont développé au cours des décennies, voire des siècles, leur propre personnalité et bien sûr attiré leur propres adhérents.

 

L'idée de réunir tous ces salons en un seul lieu est née avec la réouverture du Grand-Palais en 2005/2006. Quelle meilleure occasion pour présenter un vaste panorama de la création contemporaine en un même lieu? L'immensité du lieu, le prestige de la verrière et la renomée mondiale du Grand-Palais offraient une invitation à réunir, le temps d'une exposition, les salons annuels des sociétés d'artistes qui au fil du temps avaient été conduits à proposer les oeuvres de leurs artistes à des moments et bien sûr dans des lieux différents.

 

2009 marquera la quatrième édition de ce salon avec comme chaque année une présentation autonome des artistes propres à chaque Société d'artistes. Parmi eux, Sylvie VERVAET, peintre dont la renommée a largement dépassé les frontières de la France depuis un certain temps, qui exposera notamment une acrylique sur toile sous plexi  titrée "Arrêtez le monde , je veux descendre".

 
ART EN CAPITAL
au GRAND PALAIS av Winston Churchill 75008 PARIS
du 3 au 9 novembre
vernissage  mardi 3 novembre de 17 h à 22h30
 
 
 
 
Acrylique sur toile sous plexi de Sylvie Vervaet
 
 
 

samedi 31 octobre 2009

SOUS LE GATEAU...LES COUTEAUX !

Agréables ou non, ils sont tous à souhaiter. Ainsi, il y a un an, à une semaine près, un petit groupe de personnes au nombre desquels je figurais, était installé à une terrasse de restaurant en train de déguster un gâteau dont je venais de souffler les bougies. Le cadeau était empoisonné car j'étais à mille lieues de penser à ce moment précis qu'à l'instigation d'une intrigante en manque de reconnaissance professionnelle, ils aiguisaient leurs couteaux pour mieux me poignarder dans le dos quelques semaines plus tard. Ils s'apprétaient à reprendre à leur compte ce pour lequel j'avais consacré tant d'efforts : la version papier de « Cimaise, ceci est un magazine d'art ». Voilà pour le côté cour, si je puis m'exprimer ainsi.


Côté jardin, aveuglés qu'ils étaient par l'aventurière qui ne connaissait la presse qu'à travers la lecture de peoples, ne portant d'intérêt qu'à elle-même et à la vie des stars, mes ex-compagnons de route se sont tant et si bien enlisés que j'ai créé le plus rapidement possible les sites cimaise-magazine.net, etc...qui vous consultez si nombreux et si souvent à présent que je ne saurais trop vous en remercier !

 

Aujourd'hui, une nouvelle « famille » s'est recomposée autour des sites et, dans quelques jours, c'est à New-York en compagnie de Jenifer (qui notamment va assurer la traduction des .us et .co.uk) que je soufflerai mes bougies d'anniversaire. Je jèterai peut-être un oeil sous la table, histoire de m'assurer que personne n'aiguise, cette fois-ci un couteau. Non, je suis sûr que non ! En conclusion : la vie est belle, très belle, même. C'est une forme d' Art !


Xavier Lacombe-Maury

vendredi 30 octobre 2009

FRANCE / STRASBOURG, CAPITALE DE l'ART FIN NOVEMBRE

ST-ART Foire européenne d’art contemporain

STRASBOURG WACKEN, PARC DES EXPOSITIONS

26 - 30 novembre 2009

14ème édition de la Foire européenne d’art contemporain de Strasbourg. 

www.cts-strasbourg.fr

PARIS / LES PEINTRES DE LA NOUVELLE GENERATION A LA GALERIE POLAD-HARDOIN

 

Dans le prolongement de l’exposition Holy Destruction qui a réuni vingt jeunes artistes de nationalités différentes, la galerie Polad-Hardouin présentera, du 5 novembre 2009 au 15 janvier 2010,  les œuvres de deux d’entre eux, Humberto Poblete-Bustamante et Nicolai Huch, dont la démarche est emblématique de cette nouvelle génération de peintres. L’un et l’autre rejettent l’idée de méthode préétablie. De même qu’ils insistent sur la dimension physique de la peinture.

 

Humberto Poblete-Bustamante appréhende la toile comme un champ d’énergie, un espace offert aux pulsions créatrices. Cette dynamique à l’œuvre le conduit à laisser s’exprimer les qualités matérielles de la peinture dans des compositions où les formes surgissent de l’épaisseur des couches colorées. Ses toiles sont des projections oniriques au grotesque troublant.

 

Cette liberté d’exécution caractérise également le travail de Nicolai Huch. Mettant à l’épreuve la frontière entre abstraction et figuration, il porte le motif hors de tout idéalisme par un processus de désintégration. A travers le traitement destructeur de la figure il traduit sa vision de la fragilité de l’être humain dans la société contemporaine. Ses toiles chargées de symbolisme, laissent au spectateur une grande liberté d’interprétation.
Le même plaisir de peindre se fait sentir chez ces deux artistes qui font librement l’expérience de la peinture et dont les œuvres constituent une  approche renouvelée de la représentation picturale.

 

Leurs parcours

 

Humberto Poblete-Bustamante est né en 1961 à Santiago du Chili dans une famille d'artistes. Il a  sept ans au moment du coup d'état fasciste au Chili. Il découvre les écrits d'Arthur Rimbaud à 14 ans dans la bibliothèque de son collège jésuite à Santiago.
Pendant la dictature militaire il fait parti de la Brigade Ramona Parra, groupe de peinture murale politique anti-fasciste . Il part en France à l’âge de vingt ans où il étudie et obtient le diplôme de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris.
En 1997, il s’installe dans le quartier Est de Berlin. Depuis 2000 il vit et travaille à Londres.
Humberto Poblete-Bustamante a  exposé dans de nombreux lieux alternatifs. C’est sa première exposition personnelle à Paris. Un catalogue écrit par le critique Adrian Dannatt (Ecrivain, commissaire d’exposition et critique d’art au Art Newspaper, New York) sera disponible.

 

Nicolai Huch est né en 1977 à Bielefeld en Allemagne. En 2008, il obtient son diplôme des Beaux-Arts sous la direction de Valérie Favre. Il est représenté à Berlin par Frisch, espace d’exposition privé situé à proximité du Hamburger Bahnof, dont le but est de promouvoir et de soutenir la création artistique.. Le Docteur Harald Frisch (grand collectionneur depuis plus de 30 ans) lui a consacré une exposition personnelle en janvier 2009 accompagnée d’un catalogue. Son travail est montré pour la première fois en dehors de l’Allemagne.

 

pratique :

88, rue Qincampoix, 75003 paris

du mardi au samedi, de 11 h à 19 h

mardi 27 octobre 2009

JEFF TODD / PHOTOGRAPHIE : ENFIN UN SITE OFFICIEL

Pas facile de le convaincre, mais voilà qui est fait : JEFF TODD  a finalement donné son OK pour qu'un site officiel soit consacré à ses photographies. Il s'agit de :

http://jeff.todd.over-blog.fr

adresse mail :

photo@jefftodd.fr

 

Géré par Jénifer qui, de New-York en assure la gestion, le site de JEFF TODD, Grand Nom de la photographie aux Etats-Unis et dont de très nombreux clichés ont été et sont régulièrement publiés par les Titres américains, sera régulièrement alimenté par des prises de vue sélectionnées par l'artiste. Par ailleurs, les sites .US et .CO.UK seront  créés très prochainement.

 

J'en profite pour vous informer que la version anglaise des sites .US et . CO.UK de cimaise-magazine ne devrait plus tarder à voir le jour, sous la responsabilité, là également de Jénifer.

 

Pas si mauvaises, ces nouvelles !

 

X. Lacombe-Maury

dimanche 25 octobre 2009

UNE SENSATION DE VIDE QUI ENGENDRE LE MALAISE

 

 Il est parfois bon et utile de relire les fables de La Fontaine. C'est le conseil que je donnerais humblement à l'organisateur du Grand Marché d'Art Contemporain de Chatou qui a installé une tente démesurée le long de l'avenue des Champs Elysées, destinée à accueillir des exposants d'art moderne et contemporain.

 

En effet, pas plus tard qu'en cette fin de matinée de dimanche et alors qu'une masse compacte de visiteurs de pressait à l'entrée du Grand Palais où se tient la FIAC jusqu'à ce soir, l'entrée de son chapiteau se présentant presque en face du Bâtiment à la nef majestueuse était désespérément vide ! Hormis quelques voitures aux marques plus prestigieuses que les modèles qui étaient stationnés devant, R.A.S !

 

Je me demande donc, basique comme je puis l'être, s'il ne serait pas de bon aloi de situer l'entrée de cette manifestation, si elle doit se renouveler un jour, côté Concorde, par exemple, ce qui éviterait cette douloureuse comparaison qui saute aux yeux de tout à chacun. D'autant qu'en cette matinée, il y avait foule sur les Champs, comme c'est toujours le cas actuellement, ce qui accentue plus encore ce sentiment de vide qui se dégage et engendre comme une sorte de malaise.

 

Mais pourquoi me direz-vous avoir évoqué les fables de la Fontaine ? Bêtement, si j'ose m'exprimer ainsi en repensant à "la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf". Se greffer sur le calendrier de la FIAC était une chose, jouer la comparaison des entrées en est une autre ! Pour autant, et je tiens à le souligner ici , je ne partage pas l'avis de certaines personnes qui désignent cette manifestation sous l'appelation peu glorieuse de "FIAC du pauvre". Pour ma part, ainsi que j'ai eu maintes fois l'occasion de le dire et l'écrire, la multiplication des manifestations consacrées aux arts plastiques ne peut être qu'une bonne chose. Si tant est qu'il ne s'agisse pas uniquement d'une simple opération à but lucratif. 

 

X. L-M   

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